C’est ce qu’on appelle le « paradoxe curieux » de Carl Rogers, l’un des psychologues les plus influents du XXe siècle : « Ce n’est qu’en acceptant pleinement qui je suis que je peux changer. »
Nous passons notre temps à vouloir changer ce que nous détestons chez nous (notre poids, notre timidité, notre colère). Nous nous faisons la guerre. Et pourtant, rien ne bouge. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas transformer ce qu’on rejette.
Pourquoi l’acceptation précède le changement ?
Imaginez que vous vouliez rénover une maison. Vous devez d’abord faire l’état des lieux, voir les fissures, accepter l’état actuel des fondations. Si vous niez les fissures, vous ne pourrez pas les réparer. Il en va de même pour nous. Accepter pleinement qui je suis, ce n’est pas dire « Je suis parfait », c’est dire « Voilà ma réalité aujourd’hui ».
C’est cet accueil bienveillant qui crée un espace de sécurité intérieure. Et c’est dans cette sécurité que le changement peut opérer naturellement, sans violence. La pression bloque, l’acceptation fluidifie.
Pratiquer l’accueil inconditionnel
Comment faire ? En arrêtant de se juger (revoir l’article sur Wayne Dyer !). En regardant ses « défauts » avec curiosité plutôt qu’avec haine. « Tiens, je suis en colère. J’accepte que cette colère soit là. »
Ce processus est au cœur de mon approche sur NadiaTop Life Coach Humaniste. Je vous aide à créer cet espace d’accueil pour que vous puissiez enfin évoluer vers la personne que vous souhaitez être.
Pour aller plus loin sur l’approche centrée sur la personne, découvrez cet article sur Carl Rogers.
Commencez aujourd’hui : essayez d’accepter pleinement qui je suis, juste pour une minute. Et voyez ce qui se passe.