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Je renonce à mon pouvoir : cesser de blâmer les autres

Je renonce à mon pouvoir : cesser de blâmer les autres

C’est une vérité difficile à avaler, mais libératrice. Charles Rojzman, fondateur de la thérapie sociale, nous met face à notre responsabilité : « Tant que je crois que l’autre est la cause de ce que je ressens, je renonce à mon pouvoir. »

Nous avons tous tendance à dire : « Tu m’énerves », « Il m’a rendu triste », « Elle m’a stressé ». Ce langage, apparemment anodin, nous place en position de victime. Si l’autre est la cause, alors je suis impuissant tant qu’il ne change pas.

Le mécanisme de la déresponsabilisation

Lorsque nous attribuons la source de nos émotions à l’extérieur, nous donnons les clés de notre maison intérieure à quelqu’un d’autre.

Si je pense que c’est mon conjoint qui « me met en colère », alors je dépends de son comportement pour être calme. En faisant cela, je renonce à mon pouvoir d’agir sur moi-même.

Comprendre ce mécanisme ne veut pas dire que les autres n’ont pas d’impact ou ne sont pas parfois blessants. Cela signifie que ma réaction m’appartient. Entre le stimulus (ce que fait l’autre) et la réponse (ce que je ressens), il y a un espace de liberté. C’est là que réside notre pouvoir.

Reprendre le contrôle de sa vie émotionnelle

Pour cesser de dire « je renonce à mon pouvoir« , il faut changer de vocabulaire. Au lieu de dire « Tu m’énerves », essayez « Je me sens énervé quand tu fais cela ». La différence est subtile mais fondamentale : je deviens le sujet de la phrase, et donc l’acteur de la solution.

Sur NadiaTop Life Coach Humaniste, je vous aide à identifier ces schémas de victimisation pour vous redonner les rênes de votre vie. C’est un travail d’hygiène relationnelle indispensable.

Pour aller plus loin, je vous invite à consulter cet article sur le locus de contrôle, un concept psychologique clé pour comprendre qui dirige vraiment votre vie.

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