Le « non » est sans doute le mot le plus court de la langue, mais le plus difficile à prononcer. Nous avons peur de décevoir, d’être rejetés ou jugés. Albert Ellis, père des thérapies cognitives, recadre cette peur : « Dire non quand c’est nécessaire est un acte de respect envers soi-même. »
Ce n’est pas un acte de guerre contre l’autre, c’est un acte de paix avec soi-même.
Pourquoi disons-nous oui quand nous pensons non ?
C’est souvent une croyance irrationnelle qui nous guide : « Si je dis non, il ne m’aimera plus ». Nous achetons l’amour ou la paix sociale au prix de notre propre intégrité.
Mais à chaque fois que nous évitons de dire non quand c’est nécessaire, nous accumulons de la frustration. Nous devenons passifs-agressifs. Pire, nous finissons par en vouloir à l’autre de nous avoir « obligés », alors que nous avons cédé.
Le « Non » positif
Un « non » à une demande extérieure est un « oui » à un besoin intérieur (besoin de repos, de temps, de cohérence). Pour y arriver, il faut s’entraîner.
- Ne répondez pas immédiatement.
- Utilisez la technique du disque rayé (répéter son refus calmement).
- Ne vous justifiez pas outre mesure.
Sur NadiaTop Life Coach Humaniste, l’affirmation de soi est un pilier de l’accompagnement. Apprendre à dire non quand c’est nécessaire vous rendra plus fiable : quand vous direz « oui », ce sera un vrai « oui », engagé et sincère.
Pour approfondir, lisez cet article sur l’assertivité, ou l’art d’être soi-même parmi les autres.