Combien de fois nous sommes-nous tus parce que nous pensions que notre avis n’avait pas d’importance ? Ou que nos émotions étaient illégitimes ? Virginia Satir, pionnière de la thérapie familiale, nous offre une permission fondamentale : « Chacun a le droit de dire ce qu’il pense et ressent, simplement parce qu’il existe. »
Cette affirmation est révolutionnaire. Elle ne lie pas le droit à la parole à la compétence, au statut ou à la réussite, mais simplement au fait d’être en vie.
Votre existence est votre légitimité
Nous grandissons souvent avec l’idée qu’il faut « mériter » sa place ou sa parole. « Tais-toi, tu es trop petit », « Ce n’est pas le moment », « Tu dis n’importe quoi ». Ces injonctions finissent par nous museler. Pourtant, revendiquer le droit de dire ce qu’il pense est un acte de santé mentale. Refouler ses pensées et ses ressentis crée des blocages émotionnels et physiques.
Votre voix compte. Non pas parce qu’elle détient la vérité absolue, mais parce qu’elle est l’expression de votre réalité unique. Personne d’autre ne voit le monde à travers vos yeux.
Comment exercer ce droit au quotidien ?
Commencez petit. Si vous n’êtes pas d’accord, dites-le simplement : « Je vois les choses différemment ». Si vous êtes triste, autorisez-vous à le dire : « Je me sens triste ». Il ne s’agit pas d’imposer sa vue, mais de partager son expérience.
Sur NadiaTop Life Coach Humaniste, je vous aide à retrouver cette voix que vous avez peut-être éteinte. L’affirmation de soi s’apprend, comme une langue étrangère.
Pour comprendre l’importance de l’expression émotionnelle, je vous invite à lire cet article sur l’intelligence émotionnelle.
Souvenez-vous : vous avez le droit de dire ce qu’il pense et ressent. C’est votre droit de naissance.